vendredi 29 novembre 2013

Un peu de ménage

Aujourd'hui, un peu de ménage dans mes liens. Oui, parce que trop de lien tue le lien.

Donc vont dégager tous les liens vers des blogs ou sites que je ne lis plus depuis belle lurette. Ainsi que tous les "liens morts", qui pointent vers des blogs de copain(e)s dont je n'ai plus de nouvelles depuis des lustres ou vers des sites n'ayant plus de mise à jour depuis 3 morts d'évêque.

Et puis comme je ne suis pas spécialement pour le cloisonnement, je vais remettre ici de nouveaux liens, vers des blogs ou des sites que j'aime, même s'ils n'ont rien à voir avec l'écriture.

Je vous laisse farfouiller pour découvrir ;) En attendant une vraie mise à jour, ce week-end si tout va bien !

samedi 5 octobre 2013

Il y a des soirs comme ça

Il y a des soirs comme ça où l'on arrive à rien. Des soirs où l'on tente vainement d'écrire sur un sujet précis et où rien ne vient. Rien de valable en tous cas.
L'esprit divague, s'égare, la main suit. On fini par écrire une poignée de mots, reflets d'un instant plutôt que d'une véritable inspiration. La main poursuit sa course, passe de la plume à la sanguine et esquisse quelques gribouillis sur le canson. Des fraises, des coquelicots. Rien de bien transcendant, rien de mieux que la poignée de mots jetée au hasard du papier. Tant pis. On fera mieux demain.


Point d'orage ce soir
Un instant de silence
Où la raison étreint le coeur
Tout devient clair et limpide
Tout s'apaise et s'accepte
Point d'orage ce soir.







mardi 1 octobre 2013

Un peu de promotion

Aujourd'hui je vous envoie visiter le blog d'une amie !

Allez donc faire un tour sur Savage Folk et n'hésitez pas à y laisser votre avis !

http://savagefolk.wordpress.com/

dimanche 29 septembre 2013

Embrasser l'abîme

Bon, il semblerait qu'il n'y ait définitivement plus personne ici... Tant pis. Ou peut-être tant mieux après tout. 
Quoi qu'il en soit, petit poème du soir.


Embrasser L’abîme

Sombrer .
Lentement.
Accroché à un dernier espoir,
Le plus lourd, le plus dense, le plus absurde.
Celui qui entraîne irrémédiablement vers le fond,
Celui dont je sais qu’il me tuera.
Enlacée à ce charbon ardent,
Choisir le fond.
Sombrer.
Toujours plus profond.
Oublier jusqu'à l’existence de la surface,
De la lumière.
Enfin accéder au néant.
Enfin m’endormir en silence
Au plus profond
Au plus sombre
Dans la paix retrouvée des Terres de mon Père.

dimanche 22 septembre 2013

Tant qu'il y aura du vent

Bonsoir à tous (pour autant qu'il y ait encore des lecteurs sur ce blog ?),

Voici l'incipit d'un roman que j'avais laissé de coté. Je le reprends aujourd'hui. Enfin depuis hier plus exactement. En voici les premières lignes. Peut-être pas dans leur version finale. A voir.

Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser votre avis ;)

Loin. Là où le ciel et la mer se rejoignent.

Il sourit intérieurement en se souvenant de cet objectif. Un objectif d’enfant qui ignore encore le sens du mot impossible. Pourtant il n’était plus un enfant. Le soleil et le sel avaient depuis longtemps tanné sa peau. De fines rides se dessinaient autour de ses yeux, comme s’il riait en permanence. Il n’était plus un enfant. Il était un homme. Un homme en partance pour un rêve.

Etrécissant les yeux pour fixer l’horizon, il contemplait la mer autour de son bateau. Tout autour de lui n’était que reflet et miroitement. Calme et silence paisible. Pas un oiseau, pas un insecte. Rien ne venait troubler l’air, rien ne venait trancher l’épaisseur du silence. 
Dans quelques semaines, d’immenses bancs d’anguilles agiteraient la surface de l’eau, attirant pour l’occasion une foule de prédateurs opportunistes. Mais en cet instant, nulle anguille, ni quoi que ce soit d’autre, ne donnait la moindre houle contre l’étrave. Immobile, comme son capitaine et seul marin, la Mnémé attendait un vent qui ne viendrait pas. Et Shuto attendait avec elle. Adossé au bastingage, assis à même le pont, il semblait observer la mer d’huile, la fixer avec intensité comme pour y faire naître une vague par la seule force de son esprit. Mais c’était justement là, dans son esprit, que se créaient les vagues. S’il tournait le dos à la figure de proue, inhabituelle pour un voilier de si petite taille, elle ne hantait pas moins ses pensées.


Mnémé. En baptisant son bateau ainsi, il avait également voulu lui donner les traits de la muse. Mnémé. Muse de la mémoire. La où tant d’autres auraient choisi une sirène. Mais Shuto n’était pas homme à choisir « comme les autres ». Son voilier était sa mémoire, le cœur de son âme, et depuis le premier jour, il s’adressait à la figure de proue comme à une personne véritable. Aujourd’hui encore, alors que sa pièce de bois gisait entre ses jambes au milieu d’une poignée de copeaux, son couteau à la main, la sculpture abandonnée depuis déjà un long moment, il écoutait la muse chantonner derrière lui. Lui conter sa propre vie, l’entraînant dans les méandres de ses souvenirs.

A suivre...

Qui êtes-vous ?

Ma photo
Tous ceux qui sont invités ici me connaissent, alors inutile de faire une longue présentation ;)